dimanche 11 décembre 2011

Clichés des "Evil Overlords"!!

     Un petit jeu vidéo que j'aime bien ces temps-ci, jeu de stratégie par tour, simple mais intéressant et pas tellement cher sur la Playstation 3, c'est "Might & Magic -- Clash of Heroes".

     Je me suis surprise, dans ce jeu, à tomber dans des clichés "à ne pas faire" en tant qu'écrivain... ^_^
Je me réfère, entre autre, une super liste qu'on s'est passé sur la liste de l'atelier d'écriture il y a quelques années (en anglais seulement, malheureusement): "The Top 100 Things I'd Do If I Ever Became An Evil Overlord". 
     C'est-à-dire... qu'il m'arrive lorsque je joue, d'être sur le point de gagner un match, et je pourrais "en finir vite" avec un sort en réserve, mais je prends un vilain plaisir à attendre pour poursuivre les attaques, avec mes unités "en attente de leur tour à jouer". Et il arrive, lorsque je fais ça, le cliché-classique du "méchant qui prend plaisir à voir son adversaire souffrir", que mon adversaire devient soudainement très agressif et reprend de la main de façon dangereuse, et même parfois jusqu'à gagner malgré ma longueur d'avance!! 
    Je serais donc vouée à être un personnage clichée et destiné à échouer si j'étais une "Evil Overlord" d'un film américain!?! D=

vendredi 25 novembre 2011

Travailler en jumelage

     En tout cas, de travailler en jumelage et de s'échanger des projets en construction, ça aide à avoir des avis, des commentaires, ça aide à ne pas travailler pendant 2 ans dans le noir et se faire dire d'un coup que l'histoire ne marche pas (de travailler en jumelage, on le sait plus rapidement, on peut s'ajuster bien avant que l'exercice ne devienne décourageant et frustrant).  ;o)

      Eh bien, de travailler sur le texte des autres, ça me donne le goût d'écrire! ^_^
     Je vais terminer la révision commentée que j'ai commencé, mais ensuite, je pense bien m'y remettre au plus vite, parce que je suis vraiment fatiguée que mon projet n'avance pas et qu'il bloque à chaque tournant!

vendredi 18 novembre 2011

Remue-méninges et germination d'idées

     Il y a un moment que je suis restée silencieuse sur ce blogue.
     Après... quoi? Une semaine? J'ai réussi à mettre mes idées en ordre et me déprendre de ma dernière impasse. Un gros merci à tous ceux qui m'ont écrit (email ou forum) suite à ce poste, merci tout particulier à Jean-Claude Dunyach et Elisabeth Vonarburg.  =)
     Mais voilà, j'ai débloquer pour me rendre compte au premier virage que ma nouvelle direction me demandait toute une réflexion en profondeur, pour être en mesure de continuer. Heureusement, je viens de traverser un mois où j'étais plutôt dans l'incapacité d'écrire, dû à ma grossesse. Maintenant que j'ai bientôt terminé mon premier trimestre (dans 4 jours pour être précise), je vais sûrement avoir moins de nausée et de migraines; elles ont déjà commencé à diminuer.

     Alors, pendant que j'étais plutôt "impotente" (fichues migraines!!), j'ai pu au moins commencer le processus de réflexion. Ce n'est pas encore terminé.
     Ah, cette étape où rien se s'écrit vraiment et tout semble stagner, alors qu'en fait, le travail se passe dans la tête, dans les textes et articles qu'on lit et les documentaires qu'on regarde. Rien ne semble bouger, mais notre cerveau est comme une porte ouverte qui se nourrit inconsciemment de toutes les informations qui passent. Qu'est-ce qu'on garde, qu'est-ce qu'on jette? Qu'est-ce qui nous illumine d'un coup; qu'est-ce qu'il reste à gratter et réfléchir davantage?
     Et pourtant, il y a tellement de choses qui fait du bruit dans ma tête. Ma petite famille s’élargit, je pense que je ne peux me reprocher de penser à tous ces changements, peut-être même plus que mon projet d'écriture.
    Mais je déteste cette impression de stagnation. Je dois me rappeler que ce n'est pas véritablement de la stagnation, mais plutôt un grand remue-méninges et une germination d'idées...!

mercredi 19 octobre 2011

L'impasse de la réécriture

À mes amis blogueurs et écrivains, je demande votre avis, svp!!
      Lors de mon dernier poste "En ré-écriture", j'étais bien optimiste avec les nouvelles idées que j'ai eu dans le processus de la réécriture. Mais voilà, est-ce que j'ai trop remis en question? J'ai pourtant eu de belles (nouvelles) idées qui m'ont semblé faire grandir mon histoire et tout, mais on dirait que je n'arrive pas à rassembler le tout. C'est comme si j'avais des morceaux détachés et qu'il me manquait une pièce centrale pour toutes les joindre ensemble...
     J'ai laissé trainer, mûrir, mijoter et tout. Entre temps (je peux maintenant le dire "publiquement" puisque les proches le savent) ;o)  je suis tombée enceinte, puis il y avait les 3 ans de ma fille à fêter, alors ma tête a été occupé à autre chose. Je me suis dit plus d'une fois que je devais me remettre à mon histoire, tenter de remettre le tout en ordre.

      J'ai été en mesure de remettre mes plans à jour avec les dernières idées... mais il manque des choses! Il y a des nouvelles idées qui s'imbriquent pas très bien, comme s'il manquait un élément pour les intégrer pour éviter que ça ait l'air d'un "patch-work". Il y a d'anciennes idées qui font (ou faisaient) parties de la ligne centrale de l'intrigue et qui me semblent ne plus tenir, ou du moins, elles ne font plus de sens sans trouver un nouvel élément intégrateur? (J'essaie surtout de dire que si je les enlève au complet, je n'ai plus de fin! ou du moins, la moitié de l'intrigue du 3ème acte tomberait à l'eau, alors... "l'enlever" n'est pas plus une solution facile dans ce cas!) Je ne sais plus. J'en suis à me questionner sur "Qu'est-ce que j'essaie de dire avec cette histoire?" ; "Qu'est-ce que je veux raconter?" L'histoire a beaucoup changé au cours des versions; peut-être que son objectif premier ses perdu entre les craques entre deux versions?

      D'un autre côté, je n'ai vraiment pas le goût de l'a laisser tomber. Les parties qui sont là me plaisent. Je pense aussi que les nouvelles idées sont intéressantes et valent la peine... tant que je leur trouve une place logique, il va de soi!
      Alors voilà. Je cherche conseille. À mes amis écrivains, comment faites-vous dans ce genre d'impasse? On se force? On laisse dans le fond d'un tiroir, on travaille sur autre chose en attendant et on revient plus tard? On s'organise une soirée "Tea Party & biscuits" et on ouvre les forges pour discuter en groupe de l'impasse de l'écrivain et on l'aide à replacer ses idées dans l'histoire? Votre avis, s.v.p? =)

lundi 22 août 2011

En ré-écriture!



     Au printemps passé, les deux semaines précédant le Congrès Boréal 2011 (site officiel) ont été pour moi un sprint pour écrire la première partie de mon manuscrit (roman) de "science-fantasy" (science-fiction et fantasy à la fois). Je voulais avoir quelque chose en main, un début de projet que je pourrais faire lire et avoir des commentaires. Ça me donnait aussi un délai motivant, j'étais suffisamment avancée dans mes plans et préparations pour être prête à ce défi. 115 pages écrite en 1 semaine (ok, bon, il devait y en avoir une trentaine déjà écrites avant...) et la seconde semaine pour réviser et corriger.

     Le dimanche du congrès, j'ai assisté à la table ronde "L’édition pour les nuls". En y allant, je pensais bien connaître ce que je devais savoir sur le sujet, mais c'était l'occasion rêvée de vérifier. Et effectivement que je pouvais deviner la majorité des réponses, ce qui est déjà ça de gagné pour moi!
     Par contre, Francine Pelletier (auteure qui fait aussi partie du comité de lecture de la maison d'édition Alire) a passé un commentaire qui a été des plus rafraichissant. Le sujet tournait vers le moment où le manuscrit est achevé. Il faut savoir être critique envers soi-même et aller chercher des critiques constructives dans son entourage... et pas celui de sa mère ou de son meilleur ami :
"N'envoyez pas votre manuscrit aussitôt que vous avez terminé de l'écrire, nous disait-elle, et surtout si vous être convaincu qu'il est super bon. Laissez-le reposer dans le fond d'un tiroir, oubliez-le quelques mois, puis relisez-le. Si vous êtes encore persuadé qu'il est super bon, c'est que vous ne l'avez pas encore laissé reposé assez longtemps!"

     Une histoire brillante nécessite du temps et de la réflexion. C'était un bon rappel.
     Revenue chez-moi, après le congrès, j'ai eu quelques commentaires sur la première partie écrite. Je voulais laisser passer un peu de temps avant de décider ce que j'allais faire (lesquels j'allais retenir, lesquels j'allais laisser aller...) et poursuivre l'écriture en attendant, puisque ça avait tellement bien avancé les deux semaines précédentes. Et ben, non... Ça n'écrivait pu! Coincée là! Et pourtant, j'ai des plans très détaillés des chapitres, des scènes même! pour tout le livre... Ça "écrivait forcé", rien de fluide, rien de bon...
     Sur le coup, j'ai pensé "avoir perdu le feeling" qui donnait lieu à l'histoire, un peu ce qui me hante du côté du dessin et peinture et j'étais sur le bord de la crise de panique: "Pas encore un projet qui va tomber à l'eau! Non non non!!"

    En fait, il semble que c'était plus fort que ma tête, mon histoire m'a réclamée le fond du tiroir d'elle-même. Elle s'est retirée pour quelques mois et j'ai travaillé sur autre chose. Et puis, depuis peu, elle revient me hanté... avec en surface, tout les défauts, les points faibles, les éléments qui font que ça ne tient pas debout.
     C'est donc le temps pour la ré-écriture! Ah, la première fois qu'on m'a dit que je devais ré-écrire un manuscrit (sur lequel j'avais travaillé pendant 2 ans), j'ai failli faire une dépression. Mes plus anciens amis se souviendront peut-être de cette période...
     Aujourd'hui, je sais que ça fait parti du processus d'un manuscrit et du coup, je ne travaille plus 2 ans avant de m'y remettre! J'ai développé ma méthode de travail, avec des plans de plus en plus élaborés et détaillés... et ce sont principalement ces plans qui sont ré-écrit! ^_^
     Et ce qui est vraiment cool dans une ré-écriture, c'est que soudainement, tout est possible à nouveau! Car, lorsqu'on est rendu à un certain point dans le développement du projet, on est contraint par les couloirs que nous avons soi-même tracé: "telle chose n'est pas possible, parce qu'on doit arriver à ce point-là dans l'intrigue et si lui rencontre elle avant, ça ne marche plus à cause de... Et lui ne peut pas mourir, parce que...". En remettant le manuscrit à case de départ, les couloirs tombent et TOUT peut être remis en question. Tout DOIT, en fait, être remis en question!

      Je n'ai pas encore terminé la nouvelle version, mais j'ai un personnage qui vient de prendre 50-60 ans de plus (méchant coup de vieux!). Les couples ne seront plus les mêmes, ce qui me permet l'introduction de deux nouveaux personnages fort colorés. J'ai un personnage secondaire qui vient de changé d'orientation sexuel (ce qui ne change pas vraiment l'histoire, mais qui y ajoute une saveur nouvelle). Un des trois personnages principaux vient de changer de métier, ce qui modifiera un peu une partie de sa personnalité qui était ambigüe ou encore flou dans mon esprit... et qui change aussi plusieurs lignes de l'intrigue. J'ai quelques autres idées qui bougent encore, mais que je n'ai pas encore pris de décision.

      Qui a dit que c'était plate de ré-écrire?? =D
      Bon, je dois y retourner, je dois encore élaborer le "plan B" du complot de...
     *elle est partie*

lundi 15 août 2011

Merci à tous!

     Je voulais prendre le temps de vous remercier tous, pour vos commentaires et idées, suite au billet "Dilemme, dilemme...", ici sur le blogue, sur Facebook ou sur un forum.
     J'étais en attente pour une place en garderie, à temps partiel. La personne m'a dit qu'elle me rappellerait après les vacances; bref, d'une chose à l'autre, ça n'a pas fonctionné, on n'a pas eu cette place.

     D'un autre côté, ma fille -- pour qui le langage bloquait depuis le début des problèmes de garderie et des changements (c'est à dire, depuis l'automne dernier) -- a récemment recommencé à faire de beaux efforts pour parler. J'ai le goût de la garder avec moi pour l'aider dans cette étape qui est pour elle un peu plus difficile que les autres.
     J'ai aussi trouvé un programme communautaire où pleins d'activités diverses sont offerts pour les tous petits, à partir de 2½ - 3 ans à 5-6 ans -- initiation à la musique, à la danse, gymnase de jeu locomoteur, patinage, etc. -- qui débuteront à l'automne. La majorité sont des activités enfants+parents. Comme elle aura 3 ans dans 2 mois, je crois que ce serait intéressant de se monter un horaire d'activités ensemble, en plus que j'ai commencé à l'initier à la piscine/natation cette été et maintenant à la gouache (et elle adore! il y a quelque chose de magique dans le fait de la faire peindre et d'accrocher ses projets sur le mur de sa chambre).

     Je ne dis pas que c'est ma décision finale, mais à tout le moins, c'est ce que je ferai jusqu'aux vacances de Noël. Je me laisse la chance de voir comment ça va aller -- le langage, la peinture, les activités -- avec l'option de changer d'idée s'il le faut. =)

dimanche 7 août 2011

Dilemme, dilemme...

À l'aide!! Je n'arrive pas à voir la solution. Je n'arrive pas à concilier les deux aspects de ma vie!

À ma droite

     Je n'ai plus de garderie (encore). Mais je suis bien avec ma fille! Lorsque je l'a place en garderie, elle ne semble pas toujours heureuse. Ça dépend vraiment de l'éducatrice et du groupe autour d'elle. Mais ça, on ne peut pas le savoir (si elle l'aimera ou non) avant d'avoir essayé une garderie... et on doit signer un contrat avant d'essayer une garderie.

     Lorsqu'elle n'aime pas une garderie, elle pleure chaque matin que je vais la reconduire. Sur place (une fois que j'ai quitté), elle ne parle pas; lorsqu'on s'adresse à elle ou lui pose une question, elle a une réaction d'incompréhension complète ou comme si on lui faisait un reproche, elle fige, elle panique ou elle pleure. Elle ne se mélange pas au groupe et elle cesse toute progression (même à la maison). Ce qui est tout de même alarmant!
     Elle a déjà été dans un groupe où elle était bien. Elle avait des amies et quoiqu'elle n'aimait pas la séparation avec maman, elle passait une bonne journée.
     J'aime rester à la maison avec ma fille. Elle a recommencé à s'épanouir (chose qui s'était brusquement interrompu depuis les "problèmes en garderie") et nous passons d'agréables moments ensemble.

À ma gauche 

     J'aimerais poursuivre mes projets. Je voudrais écrire des romans. Je voudrais dessiner et peindre et monter une exposition, être en galerie. Je voudrais poursuivre la petite partie qui me manque en infographie pour compléter mon bagage et me mettre à l'illustration. J'aimerais donner des cours de dessins. Je ne cherche pas une carrière glorieuse dans les arts ou l'écriture, mais tout de même un peu de travail et un peu de revenu, pour ma satisfaction personnelle.
    Ma fille est encore très jeune et demande beaucoup d'attention. Il est difficile de travailler "longtemps" sans interruption. Pauvre petite, elle est seule à la maison avec moi, elle n'a pas (encore) de frères et sœurs.
     Certains projets sont encore possible avec elle à la maison, comme le dessin (quoique ce n'est pas "facile" de poursuivre lorsqu'on est interrompu...). D'autres projets sont en revanche complètement impossible ou du moins compliqué à gérer avec des interruptions à l’improviste, comme peindre à l'acrylique (qui me demande une période de temps étendue, où j'ai le loisir de m'évader sans soucis) ou écrire (où je dois m'isole dans une bulle de concentration complètement détachée du "monde réel" et je peux complètement perdre mes idées si je suis dérangée).

Mon dilemme

     J'aimerais être en mesure de faire un peu des deux, à temps partiel. Trouver "la bonne garderie" où ma fille sera heureuse est une prise de tête monumentale. Et il faut à chaque fois une période d'intégration et d'adaptation... après quoi on peut déterminer si ça marche ou non. Changer trop fréquemment peut aussi être une cause de détresse et de bouleversement.
     Il faudrait pratiquement que je m'organise avec une autre maman dans la même situation, pour qu'on partage notre temps: une moitié de semaine ou une semaine sur deux, l'une de nous prend les enfants tandis que l'autre fait ton travail autonome. Mais je ne sais pas où ni comment trouver une telle personne! Vous en connaissez? Dans la région de la rive-sud de Montréal?
     J'ai l'impression de devoir choisir entre mon bien-être et celui de ma fille... Et immédiatement, j'ai le goût de répondre: je prends celui de ma fille! Le problème, c'est que je sais que si je ne prends pas le temps de travailler sur un projet personnel, je vais finir en dépression et je ne servirai à rien pour personne!

S.V.P. Tous commentaires seraient appréciés =)

vendredi 15 juillet 2011

Un an de projets à temps plein!!

     Le 20 Juillet 2011 marquera un an de projets à temps plein (un an que j'ai quitté mon emploi et travaille de la maison sans revenu)!!
     Un an à temps plein? Euh... non, pas vraiment, mais voici quand même la récapitulation de cette année. Côté archives, voyez "Un mois après les vacances" pour le premier mois, "Deuxième mois de projets à temps plein" ; "Troisieme mois de projets à temps plein" et "Quatrième mois de projets à temps plein".

     Après le quatrième mois, j'ai cessé ces capsules de récapitulations, parce que le temps plein est tombé à l'eau...

Alors, voici en *condensé*:

  • À l'automne, ma fille a eu une période où elle était souvent malade; elle était plus souvent à la maison qu'à la garderie, donc... je travaillais à temps très partiel...
  • En Décembre, j'ai eu deux formations au Centre NAD sous l'aile professionnel, soit un cours pour Softimage (XSI) et un autre pour Mudbox.
  • À partir des vacances de Noël, à cause de problèmes de garderie, je suis restée 3 mois avec ma fille (fin Décembre à début Mars), donc très peu de temps à moi pour travailler sur des projets.
  • En Janvier, nous avons fait une offre d'achat pour un condo/maison de ville sur la rive-sud de Montréal (nous habitions alors la rive-nord).
  •  En Mars, ma fille fréquente une nouvelle garderie et je recommence à travailler à temps plein (ou presque) sur mes projets. Si, de Juillet à Décembre 2010, j'ai mis beaucoup l'accent sur la 3D, de Mars 2011 à aujourd'hui, c'était l'accent sur l'écriture et le dessin.
  • Puis, problèmes de garderie de nouveau, depuis... je ne sais plus... début Juin? mi-Juin? ma fille est temps partiel à la garderie. Puis en Juillet, je retire ma fille et je suis de nouveau maman à temps plein (pour une période indéterminé). J'ai réalisé entre temps que de nombreux parents ont ce genre de "problèmes de garderies" et étrangement, c'était toujours pour cette même tranche d'âge! C'est-à-dire qu'ils sont tous dans leur "terrible 2 ans"...

     Donc, sur cette année, disons que c'était presque moitié du temps sur mes projets personnels et moitié mère au foyer avec ma fille bien-aimée. ^_^

Qu'ai-je réussi à réaliser, lors de cette année?


     Premièrement, j'ai réalisé que cette aventure ne m'amènerait pas vers un emploi, car j'aime trop travailler de la maison et avoir la flexibilité d'horaire en cas de problèmes, pour être présente pour ma fille. J'ai décidé de rester travailleur autonome, (voir archives "un œuf dans chaque panier"), c'est-à-dire gagner mon pain avec un peu de tout: un peu d'écriture, un peu d'illustration, un peu de vente de peinture, un peu de donner des cours... (On m'a dit plus d'une fois que très peu d'écrivains québécois vivaient de leur écriture, idem pour les artistes peintres ou les illustrateurs... alors, faisons un peu de tout!)

Ensuite?

  • J'ai réussi à rassembler beaucoup de notes et de préparations pour plusieurs projets d'écritures (romans).
  • J'ai écrit environ 75 pages pour l'un de ces projets de romans (originalement, j'ai écrit 115 pages, puis j'ai réfléchi à ce qui rendrait service à l'histoire et j'ai épuré et enlever 40 pages).
  • Depuis le temps du Cégep, je cherchais les informations sur une théorie de l'antiquité, pour un énorme projet d'écriture; 15 ans plus tard (c'est-à-dire cette année), j'ai... euh non... mon conjoint (!) à trouvé ce que je cherchais... donc les recherches impératives pour ce projet d'écriture sont en cours!
  • Comme mentionné sur le ticket : "Une super découverte!", la découverte d'un livre sur le dessin m'a beaucoup inspirée! Du coup, je suis dans le processus de monter un cours de dessin sur plusieurs niveau de difficultés différentes, de la base jusqu'à un niveau plus avancé. Yé! =D
  • Je me suis remise à la peinture! Yé!
  • J'ai passé beaucoup de beaux et précieux moments avec ma fille! ^_^ Et on traverse son "terrible deux ans" avec sang froid, je suis maintenant une maître-zen du contrôle de la colère! =P
 

Que reste-t-il comme objectifs ou projets?

  • Ça se résume à : trouver des revenus... =P  Mais nous ne sommes pas dans le pétrin... j'ai le temps de me concentrer sur chaque projet. ^_^
  • Approfondir mes connaissances avec le logiciel Zbrush et Scuptis (je suis sur la liste d'attente pour avoir une formation de Zbrush au Centre NAD, ne reste plus qu'à attendre les disponibilités d'un prof... ça fait 9 mois qu'il n'y en a pas... m'enfin...) Ensuite, je pourrai me remettre à la création d'image par infographie. Je compte me lancer dans l'illustration 2D, à partir de logiciel 2D et 3D.
  • Terminer de travailler sur les documents de cours et commencer à donner des cours de dessins privé.
  • Terminer l'écriture du roman en cours et l'envoyer chez un éditeur. En écrire un autre, etc.
  • Peindre, peindre, peindre, dessiner, dessiner, dessiner et tenter de faire une petite exposition quelque part, et vendre, vendre, vendre!  =D
  • Et comme je n'ai pas froid aux yeux et que je suis heureuse avec ma petite famille... on va sûrement bientôt tenter d'offrir un petit frère ou une petite sœur à ma fille!! ^_^

mercredi 1 juin 2011

Expérimentation d'un logiciel

    Ah! Peindre! Toujours aussi plaisant, peu importe le médium... Dans le cas de cette rose, je l'ai fait à partir d'un logiciel (oui! oui! c'est bien de l'infographie!) qui s'appelle ArtRage.
     L'image en question a été basé sur une photo (que j'ai calqué, le l'avoue sans honte ni gêne) qui vient avec le logiciel.
     Huh! Maintenant que je mets la photo à côté de ma "peinture rapide", je remarque les erreurs!! Oh non! D= 
     Ce n'est qu'une étude et une expérimentation de logiciel de toute façon! =P


     Alors, il ne me manque plus qu'un logiciel à apprendre et j'aurai atteint mon objectif de départ. Je me donne jusqu'en mi-Juillet, ce qui tombera 1 an après mon départ de mon emploi et ma mise-à-niveau personnelle.
     Le contre-temps pour ce dernier logiciel qui me reste (ZBrush), c'est qu'il n'y a toujours personne sur la liste d'attente du NAD pour prendre la formation avec moi... Ce qui veut dire que je vais devoir l'apprendre de façon autodidacte entièrement, comme j'ai commencé à le faire... Pour ZBrush, j'espérais pouvoir le faire en classe et avoir la certification... mais bon, après un an (bon, je suis sur la liste depuis Octobre), l'offre expire!
     Après ZBrush, je vais être en mesure de mettre en exécution mes plans pour mes travaux personnels; je vous en donne plus de détails en mi-Juillet! =P

mardi 17 mai 2011

Congrès Boréal 2011 -- Une année mémorable!




Alors, cette fin-de-semaine du 13-14-15 Mai 2011, se tenait le congrès annuel Boréal, à Montréal.
Pour ma part, il y avait trois ans que je manquais l'événement, pour cause de "congé de maternité", alors je l'attendais avec beaucoup d'anticipation. (Pour ceux qui ne connaissent pas, j'ai parlé du Congrès Boréal il y a quelque temps déjà: pour l'expliquer en deux mots, c'est le congrès de la littérature de Science-Fiction, Fantasy et Fantastique du Québec (SFFQ)). Le risque, quand on est trop excité dans l'attente de quelque chose, c'est toujours d'être déçu ou que "la chose" en question ne soit, finalement pas aussi excitante qu'on s'attendait...

Et bien, pour le Boréal de cette année, a probablement été un des meilleurs auquel j'ai assisté!!! Voici mon compte-rendu résumé et très personnel de l'événement. 

(Je n'ai pas pris de photos Vendredi 13, au soir, et je n'ai pas été présente longtemps... Passons au jour suivant).


Jour 2: Samedi 14 Mai

9h30: Table ronde sur: "La fantasy au Québec après Harry Potter"



Animée par Élisabeth Vonarburg, Auteure et la Grande-Gourou de l'atelier d'écriture auquel j'ai participé en 2006 et 2007 (et qui continue le mentorat, même après!!) ;o)

À gauche: Julie Martel, Auteure (et longtemps la benjamine des auteurs de SFFQ) et à droite, Dominic Bellavance, Auteur (le nouveau benjamin) ;o)


Beaucoup de yeux encore collés, si tôt le matin, mais une salle quand même bien remplie!


10h30: Table ronde sur: "La collection fantasmée"



11h30: Table ronde sur "Événement Six Brumes"
 
De gauche à droite: Jonathan Reynolds et Guillaume Houle.
Les Six Brumes célèbres cette année leur 10ème anniversaire.


À la question "Qu'est-ce que les Six Brumes", à retenir:
"Les Six Brumes, c'est "La Star Académie" de la SFFQ, la porte d'entrée pour les auteurs novices, une chance de se faire connaître, à nos débuts". Jonathan et Guillaume ont chacun leur emploi et revenu; les Six Brumes est un projet à temps partiel, donc ils n'ont pas peur d'essayer de nouvelles choses. En cas d'échec, leur revenu et leur vie ne sont pas en péril.

Devant le succès de Dominic Bellavance et sa série en 6 volumes "Alégracia", les Six Brumes ont proposé à Dominic de trouver un nouvel éditeur qui aurait la structure capable de le supporter vers sa réussite mérité, puisqu'ils se sentent "l'éditeur boulet qui l'empêche d'être mieux connu". 

On a ensuite envoyé quatre hommes pour le kidnapping de Caroline Lacroix, (que j'ai rencontré pour la première fois lors de mon premier atelier d'écriture, en 2006), à ce moment-là attachée dans la salle de ventes pour les dédicaces de son dernier né: Flyona.

Caroline Lacroix et sa novella nouvellement publiée "Flyona".

 La salle était comble! Il manquait pratiquement de chaises!


 Photo de gauche, au premier plan: Alamo St-Jean; photo de droite, Alexandre Lemieux, rencontré lors de mon deuxième atelier d'écriture, en 2007.


14h00: Table ronde sur: "L'imaginaire et l'humour: un mariage voué au divorce?"

De gauche à droite: Joël Champetier (auteur, rédacteur en chef et direction littéraire de la revue Solaris), Jean-Pierre April (auteur et critique littéraire), Alain Ducharme (auteur) et Dominic Bellavance (auteur).

En gros, non, le mariage entre l'humour et l'imaginaire n'est pas voué au divorce, selon nos panellistes. Il est encore possible que les gags vieillissent mal, lorsqu'ils sont trop lié à leur époque, alors que d'autres gags feront toujours rire.

Joël Champetier (auteur, rédacteur en chef et direction littéraire de la revue Solaris), 
l'invité d'honneur à ce congrès 2011.


 15h00: Table ronde "Plume élégante ou fond substantiel?"

 De gauche à droite: Daniel Sernine (auteur et directeur littéraire de la collection "Jeunesse-Pop" des éditions Médiapaul), Yves Meynard (auteur et chroniqueur pour Solaris), au centre, l'animatrice Carmélie Jacob (Éditrice, coordonnatrice de la section articles et réviseure pour la revue Brins d'Éternité), Pascale Raud (coordinatrice et publicité de Solaris), Frédérick Durant (auteur)



 

À retenir de cette table ronde: 
Une plume élégante qui n'a pas de fond substantiel, c'est bien beau, mais ça fait des textes "plates" qui peuvent être refusé pour cette raison.
De l'autre côté, un fond substantiel ne peut se passer non-plus d'un minimum, côté plume. 
Bref, il faut trouver un minimum des deux. Et avoir un minimum de savoir au niveau de la langue est aussi un prérequis!


17h30 : Remise des prix Solaris et Jacques-Brossard 
(anciennement "Grand Prix de la Science-Fiction et du Fantastique Québécois")

 Daniel Sernine remet le Prix Solaris à Josée Lepire, le ventre bien rond et à quelques semaines d'accoucher! 

Josée avait annoncé qu'elle ne viendrait pas au congrès Boréal cette année, mais a été convaincue de faire acte de présence... petite manigance de Pascale Raud (de l'équipe Solaris) pour que Josée soit présente pour recevoir son prix sur place! ^_^

Josée fait partie du groupe de l'atelier d'écriture depuis 2007-2008, juste au moment où je prenais mon "congé de maternité"... On l'a déjà dit plein de fois, mais encore félicitation à Josée!

Prix Jacques-Brossard (anciennement "Grand Prix de la Science-Fiction et du Fantastique Québécois")
À gauche: le président du comité (son nom m'échappe), au centre Valérie Bédard et Alain Ducharme, deux des cinq membres du jury.

  La foule attend patiemment l'annonce du gagnant(e). 
À droite, Claude Jannelle, ancien président du prix Jacques-Brossard, a été invité à venir annoncer le ou la gagnant(e).

Cette année, 51 auteurs se disputaient les places. La liste des finalistes sur le blog de Mathieu Fortin (je n'aurais pas pu mieux dire!) ;o)

 
 La gagnante du Prix Jacques-Brossard 2011: 
Félicitation!
À propos du Prix Jacques-Brossard...
Ceci est un commentaire très personnel, mais dans la liste des 5 membres du jury, figuraient cette année 3 personnes qui ne font pas partie du milieu de la SFF. Personnellement, ça me fait un peu peur... 

La littérature du genre de l'imaginaire est souvent boudée par les autres genres. Il n'est pas rare de croiser quelqu'un qui dit ouvertement "Ah! Moi! La fantasy / science-fiction / fantastique / horreur / polar / etc., ça ne me dit rien du tout! J'comprend rien!". Boréal est le rassemblement des fans et des auteurs du genre de l'imaginaire... et les trois autres membres du jury, étrangement, était absents de Boréal... (ok, bon, celui/celle à Canne au même moment est excusé(e)). 

Je ne remet pas du tout en question le succès de Héloïse, ni son prix qui est bien mérité! Par contre, il me fait peur de savoir que 3 sur 5 ne sont pas du milieu de l'imaginaire (ce qui implique, je pense, qu'ils n'auraient pas la connaissance de ce qui s'est fait avant, etc.). Qu'il y en ait 1, ok. Ça amène un point de vue qui peut ne pas être négligeable... mais que la majorité soit de l'extérieur... Je ne sais pas... Personnellement, ça me fait peur, pour un prix aussi important (rappelons que le Prix Jacques-Brossard est l'une des plus hautes distinctions pour la SFFQ). Mon point de vue...


19h30: Lancement du plus récent roman de Joël Champetier: "Reset - Le voile de lumière"
 À gauche, Jean Pettigrew (direction éditoriale chez Alire) et à gauche, notre invité d'honneur à Boréal 2011, Joël Champetier (auteur, rédacteur en chef et direction littéraire de la revue Solaris)

 Élisabeth Vonarburg, compétitrice paparazzi ;o) ... qui prend la foule derrière elle en photo.

 Joël qui nous lie les premières pages de son nouveau roman.


Jour 3: Dimanche 15 Mai


10h30: Table ronde "L'édition pour les nuls"

 De gauche à droite: Guillaume Voisine (Éditeur, rédacteur en chef et directeur littéraire pour Brins d'Éternité), Claude Bolduc (auteur et ... zut, la maison d'édition m'échappe... je devais être déjà trop fatiguée rendu dimanche matin...), Francine Pelletier (comité de lecture de Alire) et Dominic Bellavance (animateur de la table ronde; auteur).


À retenir:
Environ 90% des textes envoyés aux éditeurs sont refusés. Dans 50% des cas, la raison est "éditeurs mal ciblé" (le conseil étant: renseignez-vous sur l'éditeur, avant de lui soumettre votre manuscrit!).
Un autre gros pourcentage de manuscrits rejetés, c'est... comme le disaient si bien nos panellistes... "On dirait que les gens n'ont jamais ouvert de livres de leur vie!"

Pour certains, c'est surprenant, pour d'autres, "les réviseurs vont s'en occuper"... mais avant de se rendre à la révision, il y a plusieurs personnes qui doivent se pencher sur le manuscrit et lorsque la mise-en-page donne des mots de tête, ça n'aide en rien à gagner des points pour se faire accepter!
Le meilleur conseil à retenir: "Le temps fait les meilleurs vin"
Pour reprendre les mots de Francine: "Une fois que vous avez terminé votre manuscrit, si vous le trouvez "super", laissez-le dormir quelques mois sur la tablette. Et lorsque vous le relisez, après quelques mois de repos, et que vous le trouvez encore "super", laissez-le dormir encore plus longtemps!"

Blague mise à part, en gros, il faut avoir un oeil critique envers soi-même. Et nos parents et amis vont TOUJOURS trouver que ce que nous écrivons est FANTASTIQUE! Vaut mieux trouver des lecteurs plus critiques, qui vont réellement souligner nos points fort à retravailler.

Écrire un livre et l'éditer, c'est un travail qui se compte en ANNÉES. Alors, il ne sert à rien de vouloir tout précipiter.

Pour les écrivains novices qui désirent en savoir plus:


11h30: Table ronde "Comment j'ai écrit"

 De gauche à droite,  Daniel Sernine (auteur et directeur littéraire de la collection "Jeunesse-Pop" des éditions Médiapaul), Yves Meynard (auteur et chroniqueur pour Solaris), Élisabeth Vonarburg, (Auteure et "Grande-Gourou" de l'atelier d'écriture), Alamo St-Jean (auteur et animateur de cette table).
 




16h00: Remise des Prix Aurora/Boréal


Notre animateur, pour la remise des prix: Alain Ducharme.
À noter que pendant l'animation des prix, la foule (cachée derrière la photographe) ;o) 
s'arrachait un kilo de sucre d'orge! (anecdote presque totalement vraie) ;o)


Pour commencer, la remise du prix pour le concours d'écriture sur place, organisé par Julie Martel.

Le concours d'écriture sur place c'est, une enveloppe contenant trois feuilles vierges et un sujet mystère. Une fois l'enveloppe ouverte, le sujet en main, nous avons une heure pour pondre un texte. C'est le prix d'un esprit vif pour la création en si peu de temps et d'une plume naturellement élégante, car le tout reste un premier jet!

  • Alors, la première position, cette année, va à (nul autre que...) Élisabeth Vonarburg.
  • La seconde place a été attribuée à Pascale Raud.
  • Trois mentions d'honneur ont aussi été discernées cette année... Ah ben zut! Je ne me rappelle que celui pour Daniel Sernine... =/  Si quelqu'un a meilleure mémoire sur le sujet, laissez-le moi savoir en commentaire et je corrigerai...


Prix Boréal – Fanédition: Brins d’éternité (fanzine)
Carmélie Jacob, Guillaume Voisine et Ariane Gélinas


Prix Boréal – Création artistique audiovisuelle: Sybiline (Lajoie, Chantal) (Couvertures : Solaris 173, Solaris 175 et Brins d’éternité 26)
  Sybiline n'était pas présente, donc malheureusement pas de photo...  =(

Prix Aurora/Boréal – Meilleurs ouvrages: Revue Solaris  
(Rédacteur en chef: Joël Champetier)


Prix Aurora/Boréal – Meilleure nouvelle: Côté, Philippe-Aubert: « Pour l’honneur d’un Nohaum » (Solaris 176)

Pauv' Phil! On l'a presque tué (il a faillit avaler son sucre d'orge) avec l'annonce de son prix! Philippe est un autre membre de l'atelier d'écriture, que j'ai rencontré en 2007, où j'ai pu lire le tout premier échantillon de cette nouvelle. =)


Prix Aurora/Boréal – Meilleur roman: Côté, Héloïse: La tueuse de dragons (Alire)
Héloïse est rentrée à Québec samedi soir, donc Jean Pettigrew, éditeur chez Alire, vient chercher la bourse de cinq cents dollars, remise par Jean-Louis Trudel, au nom de SF Canada.

Héloïse Côté (et "La tueuse de dragons") est donc l'heureuse gagnante autant du prix Aurora/Boréal que le prix Jacques Brossard. Félicitation Héloïse!!! =D

Le mot de la fin par la coordinatrice de l'événement, Ariane Gélinas

Je tiens à souligner que cette année, de nombreux écrivains de la relève et de l'atelier d'écriture ont été nominés ou ont gagné des prix, quelque soit la catégorie. Je voudrais remercier Élisabeth Vonarburg, pour tout ce qu'elle fait pour nous, les écrivains novices! Si vous saviez... l'atelier coûte 100 fois rien, et Élisabeth nous aide même en-dehors des ateliers, comme une seconde mère qui aurait 25 enfants qu'elle chérie tous autant qu'ils sont. Vraiment, ce n'est pas rien.

"Une Grande Dame, Élisabeth!" dit-elle les yeux humides et reniflant bruyamment à la Rubeus Hagrid. ;o)

Quoi? C'est déjà fini?
Un gros BRAVO à l'équipe grâce à qui Boréal 2011 a eu lieu sans pépin!  
J'ai vraiment VRAIMENT hâte à Boréal 2012  =D


P.S. Si quelqu'un désir les photos en plus grand format, n'hésitez pas à me contacter!!