dimanche 7 août 2011

Dilemme, dilemme...

À l'aide!! Je n'arrive pas à voir la solution. Je n'arrive pas à concilier les deux aspects de ma vie!

À ma droite

     Je n'ai plus de garderie (encore). Mais je suis bien avec ma fille! Lorsque je l'a place en garderie, elle ne semble pas toujours heureuse. Ça dépend vraiment de l'éducatrice et du groupe autour d'elle. Mais ça, on ne peut pas le savoir (si elle l'aimera ou non) avant d'avoir essayé une garderie... et on doit signer un contrat avant d'essayer une garderie.

     Lorsqu'elle n'aime pas une garderie, elle pleure chaque matin que je vais la reconduire. Sur place (une fois que j'ai quitté), elle ne parle pas; lorsqu'on s'adresse à elle ou lui pose une question, elle a une réaction d'incompréhension complète ou comme si on lui faisait un reproche, elle fige, elle panique ou elle pleure. Elle ne se mélange pas au groupe et elle cesse toute progression (même à la maison). Ce qui est tout de même alarmant!
     Elle a déjà été dans un groupe où elle était bien. Elle avait des amies et quoiqu'elle n'aimait pas la séparation avec maman, elle passait une bonne journée.
     J'aime rester à la maison avec ma fille. Elle a recommencé à s'épanouir (chose qui s'était brusquement interrompu depuis les "problèmes en garderie") et nous passons d'agréables moments ensemble.

À ma gauche 

     J'aimerais poursuivre mes projets. Je voudrais écrire des romans. Je voudrais dessiner et peindre et monter une exposition, être en galerie. Je voudrais poursuivre la petite partie qui me manque en infographie pour compléter mon bagage et me mettre à l'illustration. J'aimerais donner des cours de dessins. Je ne cherche pas une carrière glorieuse dans les arts ou l'écriture, mais tout de même un peu de travail et un peu de revenu, pour ma satisfaction personnelle.
    Ma fille est encore très jeune et demande beaucoup d'attention. Il est difficile de travailler "longtemps" sans interruption. Pauvre petite, elle est seule à la maison avec moi, elle n'a pas (encore) de frères et sœurs.
     Certains projets sont encore possible avec elle à la maison, comme le dessin (quoique ce n'est pas "facile" de poursuivre lorsqu'on est interrompu...). D'autres projets sont en revanche complètement impossible ou du moins compliqué à gérer avec des interruptions à l’improviste, comme peindre à l'acrylique (qui me demande une période de temps étendue, où j'ai le loisir de m'évader sans soucis) ou écrire (où je dois m'isole dans une bulle de concentration complètement détachée du "monde réel" et je peux complètement perdre mes idées si je suis dérangée).

Mon dilemme

     J'aimerais être en mesure de faire un peu des deux, à temps partiel. Trouver "la bonne garderie" où ma fille sera heureuse est une prise de tête monumentale. Et il faut à chaque fois une période d'intégration et d'adaptation... après quoi on peut déterminer si ça marche ou non. Changer trop fréquemment peut aussi être une cause de détresse et de bouleversement.
     Il faudrait pratiquement que je m'organise avec une autre maman dans la même situation, pour qu'on partage notre temps: une moitié de semaine ou une semaine sur deux, l'une de nous prend les enfants tandis que l'autre fait ton travail autonome. Mais je ne sais pas où ni comment trouver une telle personne! Vous en connaissez? Dans la région de la rive-sud de Montréal?
     J'ai l'impression de devoir choisir entre mon bien-être et celui de ma fille... Et immédiatement, j'ai le goût de répondre: je prends celui de ma fille! Le problème, c'est que je sais que si je ne prends pas le temps de travailler sur un projet personnel, je vais finir en dépression et je ne servirai à rien pour personne!

S.V.P. Tous commentaires seraient appréciés =)

2 commentaires:

  1. Je comprend ta situation Démie. En 2005 j'ai entrepris un cours par cerrespondance que j'ai terminé en 2008 qui aurait dû prendre seulement six mois à parfaire.
    Plus tard en 2005, j'ai abandonné emploi et sécurité salariale pour retourner aux études jusqu'en 2006 pour ensuite me concentrer sur le nouveau domaine d'emploi.
    Pendant toutes cette période jusqu'en 2010, j'ai eus terriblement envie de consacrer du temps à l'écriture, sans jamais le faire pcq avec trois enfants, tu ne dois perdre aucun temps. Aucune place à l'échec.
    Pour en arriver à la réflexion suivante : dans la vie, rien n'arrive pour rien.
    En 2009, la providence à faite que mes sacrifices ont portés fruit en ce sens que j'ai pu m'asseoir un an au chômage pour me permettre de coucher sur papier le premier tome d'un roman qui me tiens à cœur depuis plus de vingt-cinq ans.
    Avec le recul je me rend compte qu'auparavant je n'aurais pas eus la détermination de mener à terme un tel projet.
    Conclusion : rien n'arrive pour rien!

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  2. Ah ! Comme je te comprends ! J'ai oublié la peinture depuis la naissance de ma fille (elle a 6 mois). Elle est très demandeuse aussi. Quant à l'écriture, la couture et le dessin, je fais cela la nuit. je dors donc trop peu. Avec la maison à tenir et la petite à s'occuper, mes projets persos sont mis de côté et cela commence à me désespérer un peu. Malheureusement, je ne suis pas du tout sur la rive sud ! Je croise les doigts pour que tu trouves !

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